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LE FILM : ELLES / ILS EN PARLENT

« Si à 50 ans t'as pas encore vu Tamèrantong! et que t'as toujours peur des jeunes des quartiers,
t'as raté ta vie.

Sauvé : j'ai vu et revu le film, j'ai même pas peur et en plus j'ai, euh… que 49. »

GUILLAUME PODROVNIK – Réalisateur

 

« Le spectateur est invité à suivre plusieurs voyages à travers les frontières, les langues et les identités…
Filmés sur plusieurs années, les jeunes artistes traversent les défis avec une simplicité, une joie et une confiance contagieuses ! Une très belle réussite ! »

ANTOINE LAURENT - Programmateur du festival Le Grand Bivouac

 

« Ce film montre le chemin de l’espoir ! Il y a longtemps que j’ai croisé la route des Tamèrantong!
et je connais leur rigueur, leur folie, leur travail et leur courage, leur force collective. Mais là, quand Sébastien Lefèbvre
filme Matita ou Marc-David, Lila ou Fathy, l’horizon s’éclaircit et l’humanité se redresse. »

ALINE PAILLER – Journaliste

 

« Une émotion profonde, une énergie retrouvée, oui, c’est possible ! C’est possible de faire un beau film malgré tous les obstacles, c’est possible de « faire monde » dans la joie et la rigueur d’un travail artistique …
L’âme de Tamèrantong!, sa démarche et sa posture, les voyages intérieurs et le voyage vers l'autre, tous ces instants d’éternité que seules les expériences de l’émancipation créent,
Sébastien Léfèbvre nous permet de les vivre. Rire et enchantement. Un souffle de vie. Gratitude. »

CARMEN CASTILLO – Écrivaine/ cinéaste

 

« Baudelaire nous a jadis proposé une « Invitation au voyage »,

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

Tamèrantong! reprend la balle au bond deux siècles plus tard,

Là, tout n’est que désordre et générosité,

Travail, tumulte et plaisirs partagés.

Belle invitation au voyage qui force les pesanteurs du monde.

Bravo Tamèrantong ! »

FREDERIC COMPAIN – Réalisateur

 

« J’ai assisté à l’avant-première du documentaire de Sébastien Lefèbvre : La Tsigane, sur la route avec Tamèrantong!,
le 30 juin 2023 à La Maison du Geste et de l’Image dans le quartier des Halles à Paris.

En sortant de la projection, le déploiement d’une cinquantaine de fourgons de polices, sirènes et girophares actionnés, fonçait à l’encontre des jeunes émeutiers regroupés,
suite à la mort du jeune Nahel, dans un contrôle de police à Nanterre.

Arrivé chez moi, j’ai allumé la télé. Trois jeunes émeutiers, cagoulés ou masqués, disaient à un micro :
« On nous écoute pas », « On s’en fout de nous », « On ne nous voit pas», « Là, on voit qui on est ! ». 

 

La première chose à observer dans le travail de Christine Pellicane et son équipe
est que les enfants et les adolescents de la Cie Tamèrantong! sont confrontés à un travail professionnel.

Tout le secret est là. Imparable ! Je n’ai pas vu jouer des jeunes mais des collègues.

C’est impressionnant, émouvant et cela paraît tellement évident que l’on se sent bête de ne pas y avoir pensé.

L’expérience pour ces jeunes, de classes populaires, n’est pas passagère mais inscrite à vie,
comme elle le serait pour tous les jeunes du monde, toutes classes confondues.
Extérioriser ses sentiments et ses pulsions par un chemin artistique exigeant est une arme redoutable
et une réponse puissante à toutes problématiques sociales, éducatives et familiales.
« Moi aussi, je peux être quelqu’un d’important » ou « Ce n’est pas parce que je suis une femme que je suis faible »
ai-je entendu. Leur évolution dans le théâtre se poursuit dans leur vie. Ces jeunes-là savent qui ils sont.
Le théâtre est ici une voie de connaissance de soi et d’éducation.
Le travail de la Cie Tamèrantong! est nécessaire à notre vie.
Je veux dire qu’il n’est pas qu’exemplaire mais d’utilité publique »

 

« Nous voilà profondément touchés par un acte de générosité rare,
une expérience qui fait sens dans un contexte de société sans pitié. »

 

« Toute l'histoire tient en une formule magique, imparable, TAMÈRANTONG!

Sur le papier ça semble n'être pas grand-chose, une plaisanterie. Mais il faut toujours se méfier de ce qui semble anodin au premier abord, c'est souvent là que se cache le cœur de l'âme humaine. TAMÈRANTONG!
Deux mots qu'on n'aurait jamais pensés à associer. "Ta mère" "en tongs".
Une mère, des tongs et, soudain, l'aventure commence.

On voit des enfants d'ici et d'ailleurs découvrir le théâtre, chercher leurs voix, redresser la tête.

On les voit rire, explorer, apprendre, écouter, penser.

On voit aussi le regard des adultes, de celles et ceux qui les accompagnent dans cette exploration,
des regards pleins de bonté, d'exigence, de rigueur. Des regards jamais en surplomb, jamais moins-disants.

Une mère, des tongs, avec ça on peut tout faire.

On est armé pour affronter le monde avec l'art en bandoulière.

Avec ça, on peut voyager, en soi-même et au-dehors, on peut traverser le monde, on peut aller voir ailleurs si on y est.

Et à la fin de l’histoire, quand la lumière se rallume, on s'aperçoit que l'esprit de TAMÈRANTONG! est resté en nous. C'est contagieux cette énergie, cette envie de croire dur comme fer que les mots "liberté", "égalité", "fraternité"
ont un sens, de penser qu'un être humain quel qu'il soit n'est jamais une anecdote et que les plus grandes choses
ne se font jamais seul. C'est beau comme du cinéma, sauf que c'est la vie. »

TANIA DE MONTAIGNE – Écrivaine/ journaliste. 

 

« Ce film est une saisissante matière à réflexion sur les possibilités de l’expérience théâtrale,
conçue comme outil de transformation et de dépassement du régime des discriminations.

Il est bâti sur une triple narration : celle du conte La Tsigane de Lord Stanley, celle de l’aventure du spectacle
et celle de l’action de la compagnie Tamèrantong!, dont la metteuse en scène Christine Pellicane est le porte-voix.

La polyphonie contribue ici à l’assemblage du sens : la vie, la fable et l’expérience théâtrale sont inséparables.
La synthèse de ces trois mondes s’opèrera par le voyage en Slovaquie,
quand les acteurs partiront à la rencontre de leurs personnages dans un bidonville Rrom.

Si la vie est un songe, la libération reste possible par une mue dans l’ordre du sensible,
par la rencontre des gens que les clichés défigurent et par l’amour. »

MARIELLE LIVINGSTONE - Journaliste

 

« Le spectacle La Tsigane de Lord Stanley, on se l'est approprié.
Tout de suite, dès notre première rencontre. On a tout pris :
la Tsigane, les Tsiganes, le Lord, le gendarme, les Gaulois, bref, tout le monde.
Attention, on ne les a pas piqués, on ne les a pas chouravés, on les a pris tout simplement dans notre cœur,
parce qu'on ne pouvait pas faire autrement. Parce qu’eux, c’est nous !
Et puis, ils sont venus chez nous, en Slovaquie. Dans notre osada. C'était génial !
Ils auraient pu rester, ils sont des nôtres. Longue vie à Tamèrantong ! »

 

« Plus qu’une école de jeu, la compagnie Tamèrantong! est une école de vie où s’entremêlent avec subtilité théâtre et éducation. Une histoire qui mérite d’être connue, comme ce film. »

L’HUMANITÉ


« Quelle grande troupe ! Quelle énergie ! L'apprentissage de langues inconnues par la sensorialité du théâtre, la rythmique de la musique et de la danse. Rien de meilleur ! Que l'Aventure du voyage et des rencontres les poursuivent. »

Revue LIEN SOCIAL
 

« Ce documentaire est une véritable ode à la tolérance.
Il retrace l’épopée théâtrale d’une troupe de jeunes de milieux populaires de Saint-Denis.
Les performances sont d’une qualité impressionnante. »

Revue D'AILLEURS ET D'ICI

 

« Épaté par tant de travail et de talent : cette France-là existe. »

NOUVELLES REPLIQUES

 

« Un résultat aussi impressionnant artistiquement que socialement et politiquement. »

 REVUE SILENCE

IVAN AKIMOV - Musicien, fondateur de la troupe tsigane slovaque Kesaj Tchavé

PHILIPPE MOURRAT - Initiateur des Rencontres de La Villette / ex-directeur de la Maison des métallos

LIONNEL ASTIER – Auteur / acteur / metteur en scène.

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